Les Britanniques privilégient le café éthique

Soucieux de ne pas manquer leur dose de café habituelle tout en travaillant à domicile pendant le confinement, les Britanniques ont dépensé 2, 37 milliards d’euros en machines à café et autres produits pour reproduire leur propre expérience du café chez eux.

C’est ce que révèle un sondage mené par Volcano Coffee Works auprès de 2 000 personnes réalisé à la fin du mois de septembre 2020.

Pour 82% des personnes interrogées, une bonne journée ne va pas sans bon café !

Le sondage a révélé que plus de quatre personnes sur dix (42%) ont admis avoir bu plus de café depuis le confinement – avec près d’un quart (23%) buvant quatre tasses par jour – ce qui équivaut à plus de 112 millions de tasses à l’échelle nationale toutes les 24 heures. Avec ce genre de chiffres, il ne faut pas s’étonner que 82% des buveurs de café aient le sentiment de compter sur un bon café pour se préparer à une journée de travail productive.

« Nous sommes plus que jamais amoureux du café, avec une consommation en hausse et des millions d’investissements dans la recréation de leur dose de caféine à la maison », a expliqué Emma Loisel, cofondatrice et présidente de Volcano Coffee Works. « En plus de travailler plus longtemps à domicile, il semble que nous n’ayons jamais été aussi dépendants du café. »

Une tendance montre d’ailleurs que le recours aux cafés éthiques, valorisant une stratégie de développement durable, est privilégiée par les consommateurs avides de tenter l’aventure barista à la maison.

Un marché en forte progression

Le marché du café au Royaume-Uni représente près de 16,5 milliards d’euros et devrait encore progresser puisque les buveurs de café de spécialité – soit plus de trois personnes sur cinq (63%) – sont prêts à payer leur café plus cher si cela profite aux producteurs de café. Cette statistique est en hausse de 18% par rapport à 2019.

« Les consommateurs le disent très clairement, ils exigent plus des marques que des bons produits. 85% nous ont dit qu’ils s’attendaient à ce que les entreprises auprès desquelles ils achètent des produits se comportent de manière durable et éthique envers l’environnement et les personnes », analyse Emma Loisel.

« C’est peut-être l’un des avantages du confinement. Les consommateurs ont trouvé leur voix et s’ils continuent à demander des comptes aux entreprises, ils conduiront le changement, plus rapidement que n’importe quel gouvernement. »