Comment l’industrie canadienne du café tente d’éviter la crise, un grain à la fois

Article publié en intégralité sur le site de Radio Canada

Les producteurs de café broient du noir. Les changements climatiques mettent les caféiers en danger et plus de la moitié des terres exploitables risquent de disparaître d’ici 2050.

Face à cette crise, l’industrie canadienne essaie de trouver des solutions avant qu’il ne soit trop tard.

Selon l’Association canadienne du café, 7 Canadiens sur 10 boivent au moins une tasse par jour, mais cette habitude est menacée.

Selon un rapport de l’Université Columbia à New York, si rien n’est fait d’ici 2050, les régions productrices de café connaîtront une hausse en moyenne de 2,8 degrés Celsius.

Les terres sur lesquelles pourront pousser l’arabica et le robusta, les espèces les plus cultivées dans le monde, diminueraient de 75% et 63%, alors que la consommation mondiale, elle, devrait augmenter de 26% d’ici 2030.

Dans l’industrie, ce problème est connu depuis longtemps. On voit apparaître des maladies, comme la rouille, qui a fait baisser de 50% la production de café en Amérique centrale en 2013 et 2014, souligne Timothy Schilling, un agronome qui a fondé, en 2012, l’organisation World Coffee Research.

Selon l’Organisation internationale du café (OIC), le Salvador a vu sa production chuter de 63% et le Costa Rica de 47% en 20 ans.

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